Avis sur le VI-BO Twin Orb de Tenga

L’autre jour, nous avons rendu une petite visite à nos dealers habituels dans l’optique d’acheter un œuf vibrant pour Madame Toucoquin. Cette dernière désirait un objet qu’elle puisse utiliser en interne pour compléter une stimulation clitoridienne. Elle aurait pu utiliser un vibro me direz vous, sauf que l’ouverture constante que l’insertion du vibro requiert la gêne. Oui, je vis avec une emm… une femme merveilleuse qui sait ce qu’elle veut! Nous voilà donc Rue des Dames Blanches (où, cela dit, aucun commerçant ne vend de glace, ce qui est sacrément scandaleux!) afin de nous acheter un petit œuf vibrant…

Le VI-BO Twin Orb

Le VI-BO Twin Orb

C’est là que vous demander ce que le VI-BO Twin Orb vient faire ici, vu qu’il ne s’agit manifestement pas d’un œuf vibrant… C’est qu’après les conseils éclairés du vendeur de chez Lovely Sins, nous nous sommes rendu compte qu’un œuf vibrant représentait un investissement plutôt important pour « tester » un truc que Madame Toucoquin n’était pas sur de vraiment aimer au final. Notre conseiller nous a donc rediriger vers le Twin Orb.

La gamme VI-BO

La gamme VI-BO est composée de 5 jouets funs et colorés qui utilisent chacun une ou deux orbes vibrantes (et waterproof) comme base, insérée(s) dans une gaine en silicone. Voici la vidéo de promotion de la gamme :

On peut y voir que la gamme contient :

  • le Finger Orb, un anneau orange qu’on peut attacher à un doigt (ce qui est apparemment nickel pour agrémenter les câlins à deux, chacun un anneau au doigt, regard torride en option),
  • le Ring Orb, un autre anneau bleu plus large que l’on peut placer sur le pénis afin d’en faire un cockring vibrant (on peut aussi l’enfiler sur un manche de brosse apparemment, selon ce qu’on a sous la main),
  • le Hand Orb, un double anneau rose que l’on peut maintenir dans la main en plaçant le pouce et le petit doigt dans chaque boucle (idéal pour jouer à « le dernier qui lâche se prend la boule dans les dents »),
  • le Twin Orb, un bâton jaune flexible avec une boule à chaque extrémité (pour masser le torse velu de son amoureux) et
  • le Stick Orb, un autre bâton plus court, plus épais et plus rigide de couleur mauve qui sert à… enfin, vous voyez quoi!

L’objet qui nous intéresse est donc le Twin Orb, celui de la bande dont l’usage a l’air le moins évident à première vue… ce qui laisse un éventail de possibilité infini!

Mais parlons d’abord des caractéristiques qui sont, de toutes évidences, communes  à toute la gamme :

Vibrations

La première chose qui nous a frappés (hormis la couleur jaune flashy) lors de la démo du produit en magasin a été la puissance des vibrations. Les orbes ont la taille d’une tomate cerise et pourtant, elles vibrent aussi fort qu’un vibro ordinaire une fois activées en même temps. Utilisées seules, elles se défendent plutôt bien également.

Alimentation

Chaque orbe est alimentée par 3 piles de type LR44 (vous savez, les petites piles boutons qui coûtent bien cher… oups, j’ai laissé tomber ce lien). L’orbe se dévisse en 2 partie pour laisser l’accès au compartiment à piles, voyez plutôt :

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Notez que les VI-BO sont fournis avec des piles mais l’emballage stipule qu’elles ne sont là que pour « vérifier que l’appareil fonctionne », mieux vaut en prévoir d’autres si vous ne voulez pas que votre première séance s’écourte inopinément… ça le fait moyen, et c’est du vécu!
Notez également que l’emballage indique une durée de fonctionnement de 30 minutes. C’est plus ou moins le temps qu’a durer notre première utilisation. Il faudra que nous testions avec des batteries neuves.

Matière

Les VI-BO sont composé d’élastomère et de plastique ABS. La FAQ indique qu’il s’agit d’un élastomère « body safe » sans donner plus de précisions.
La matière est douce et agréable au toucher mais elle « accroche » un peu. Il est nécessaire de lubrifier un peu pour que ça glisse.

Facilité d’utilisation

A ce niveau là, c’est pas bien compliqué : t’appuies une fois sur bouton, ça vibre ; tu rappuies, ça vibre plus. Un seul mode de vibration, une seule vitesse. Point barre.
Le seul truc un peu compliqué c’est le retrait des boules (pour les nettoyer ou changer les piles, pas les utiliser seules, la notice dit qu’on peut pas!). Enfin, le retrait est assez facile comparé à la remise en place, surtout si vous avez des légers TOC comme moi et que vous voulez absolument que le bouton soit parfaitement centré avec la barre du bouton on/off bien alignée par rapport au jouet! Comme la matière de la gaine accroche, il est impossible de faire bouger l’orbe une fois insérée : il faut bien viser avant!

Design du Twin Orb

Le Twin Orb a un design assez atypique par rapport aux autres sextoys, déjà rien que par sa couleur jaune flashy. En fait, il nous a fait penser à une sorte de croisement entre Bob Razowski du film « Monstres et Cie » et un minion du film « Moi, moche et méchant ». Le fait que nous ayons visionné « Monstres Academy » la veille de notre achat n’a évidemment en rien influencé notre jugement…
Une des deux orbes a une forme plus conique alors que l’autre est parfaitement sphérique.

Photo de famille

Photo de famille

Utilisation du Twin Orb

Comme je le disais plus haut, le Twin Orb offre un éventail de modes d’utilisation quasi infini (et quand on y pense, ça doit faire un sacré courant d’air un éventail infini…). La seule limite est l’imagination :

Madame Toucoquin a d’abord commencé à l’utiliser comme un masseur clitoridien, c’est à ce moment qu’elle a remarqué que la puissance des vibrations étaient étonnamment fortes pour d’aussi petites boules. Elle s’est ensuite inséré une des boules dans le vagin tout en utilisant celle restée à l’extérieur pour stimuler son clitoris et ses lèvres, en alternances. Les vibrations d’une seule boule sur son clitoris lui semblant un peu faibles, elle a sorti son ZIZO et a expérimenté le combo vibrations internes + vibrations sur les lèvres + vibrations sur le clito. Autant vous dire que l’orgasme qu’elle a obtenu ainsi était spectaculaire!
Après s’être remise de ses émotions, Mme à voulu tester sur moi notre nouvelle acquisition. N’étant pas très réceptif aux vibrations, cela n’a pas donné grand chose, malgré les renforts du ZIZO et de sa langue. Je dirais même que, malgré le fait que les sensations étaient très agréables, les vibrations avaient tendances à me « désensibiliser ».
Étant resté sur ma faim et curieux de trouver d’autres utilisation à notre nouveau jouet, j’ai proposé à Mme de lui faire emprunter le passage le plus intime de mon anatomie. Une fois à quatre pattes, c’est donc revêtue d’un préservatif que l’orbe pointue a pénétré mon fondement, aidée par les mains habiles de ma chérie. Les sensations délivrées à la fois à l’intérieur de mon rectum et sur mon anus par l’orbe restée à l’extérieur étaient fort intéressantes, je me suis amusé a effectuer des contractions pour faire bouger l’ensemble et c’était tout bonnement divin.
J’aurais bien expérimenté un peu plus longtemps mais Madame Toucoquin semblait s’ennuyer un peu et commençait à fatiguer, je me suis donc rapproché d’elle et celle-ci a proposé que je la pénètre avec le Twin Orb encore en place dans mes fesses. Nous avions déjà tenté l’expérience avec le Bootie mais celui-ci avait tendance à ressortir. Nous n’avons pas eu ce souci avec le Twin Orb et mon orgasme n’a pas tardé à arriver. Les piles n’ont malheureusement pas tenu jusque là…

Conclusion

C’est un achat que nous regrettons pas, nous remercions le vendeur de Lovely Sins de nous l’avoir conseillé, l’utilisation que nous en avons faite a largement dépassé ce pourquoi nous l’avions acheté à la base et ça c’est cool! Nous craignons juste que l’achat des batteries nécessaires à une utilisation régulière ne finisse par nous ruiner…

Si je devais recommander 2 choses à Tenga pour rendre leur produit parfait :

  • trouvez un moyen de rendre les orbes rechargeables (c’est à ça que servent les ingénieurs)
  • mettez en vente les gaines et les orbes séparément : je serais presque tenté d’acheter toute la gamme mais me retrouver avec 7 orbes aussi gourmandes ne me tente pas vraiment…
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Aneros Peridise : 2ème tentative

Oui je sais, cela fait une semaine que je dois raconter ici ma seconde tentative « d’hier ». Mais entre une salle grippe et les fêtes de Noël, j’ai été un peu retardé.

Cela s’est donc déroulé vendredi passé après une dure journée de boulot. Comme souvent le vendredi, je sirote des bières devant la télé avec Madame Toucoquin et ce soir-là, nous décidons de regarder le documentaire « Les branleuses » dédié à la masturbation féminine. C’est donc 3 Leffes de Noël plus tard que nous allons nous coucher l’esprit légèrement échauffé.
Une fois au lit, Madame Toucoquin suggère de rester dans l’esprit du documentaire et propose d’utiliser un de ses vibros tandis que je me caresse en la regardant. L’idée est très séduisante mais, vu la température glaciale de la chambre ce soir-là, je décide plutôt d’utiliser le Peridise bien au chaud sous la couette tandis qu’elle utilise son PicoBong ZIZO, son vibro préféré.

Après l’échec de la dernière fois, j’avais entrepris de me renseigner plus en détail sur l’utilisation de l’engin et c’est grâce aux infos glanées sur le blog « Nouveaux Plaisirs » et ses excellents articles sur le Peridise que je tente une approche moins « brouillon ».
Je place donc la grosse boule du Peridise entre mes 2 sphincters et commence à tester différentes intensités et durées de contractions. Comme la dernière fois, des contractions trop fortes ont vite fait d’enfoncer le Peridise trop profond dans mon fondement et à ce moment-là, il m’est impossible de lui faire faire marche arrière par la simple action des contractions, je dois utiliser les doigts pour le remettre en place. Je décide donc de doser mes contractions pour que la boule reste calée entre mes 2 sphincters. J’essaie alors différentes durées et vitesses mais les sensations rencontrées sont plutôt minimes. C’est alors que me reviennent à l’esprit des instructions lues sur les Aneros « prostatiques » qui préconisent des contractions plutôt longues.
Je tente donc une contraction d’environ 60 secondes et là… il y a réaction!

Au bout de quelques dizaines de secondes de contraction de mes muscles PC, ceux-ci commencent à être parcourus par des tremblements incontrôlés, les mêmes tremblements qui parcourent des membres sur lesquels on s’appuierait dans une position inconfortable. Ces tremblements sont vite suivis par une série de spasmes incontrôlés qui secouent tout mon corps. Le premier spasme surprend ma chérie qui gémit alors en me regardant. En effet, pour ceux qui suivent, elle est toujours occupée avec son vibro à ce moment de l’histoire. Par contre le récit de sa séance s’arrête ici puisque je n’y ai plus prêté tellement attention  trop pris que j’étais par les spasmes qui avaient pris d’assaut mon corps à moi.
Je ne décrirais pas ces spasmes comme agréables mais ils étaient exactement pareils que ceux que je ressens à la moindre petite caresse de mes zones érogènes juste après un orgasme. Une contraction rapide des muscles abdominaux accompagnée d’un gros frisson. En boucle. Pas moyen de m’arrêter. Regan dans l’Exorciste, le vomi et autres trucs dégueus en moins. Juste des spasmes qui n’en finissent pas. Au bout d’un moment, j’arrive quand même à prendre le contrôle et je remarque que c’est la contraction de mes muscles PC qui entretient ces spasmes. Une contraction maintenue fait durer les spasmes jusqu’à ce que mes muscles se relâchent de fatigue. Pas de contraction et les spasmes finissent par s’atténuer et disparaitre. Par contre, des contractions placées au bon moment permettent de relancer la boucle à l’infini et de maintenir l’enchainement des spasmes jusqu’à l’épuisement. Épuisement que je sens poindre de plus en plus.
De son côté, Madame Toucoquin a jouit depuis un moment et me regarde, amusée, tendre de manière incontrôlée mes abdos vers le plafond. C’est quand elle commence à montrer des signes de fatigue et d’ennui que je décide de stopper là cette session. Mais pas question de la finir comme ça, sans avoir pris mon pied!
J’ai dans l’idée d’entretenir les spasmes et de me caresser en même temps, entreprise dont la difficulté ne tarde pas à se manifester vu la difficulté à synchroniser les deux mouvements. C’est alors que me viens l’idée d’utiliser ces spasmes et de profiter du mouvement qu’ils imposent à mon corps. En prenant appui sur mes talons, l’amplitude de ces mouvements est accrue et il me suffit juste de bien caler mon coude sur le matelas et de saisir mon sexe pour produire ce mouvement de va et vient nécessaire à mon plaisir.
C’est donc comme cela, après quelques minutes à laisser mon corps branler lui-même mon sexe, que je parviens à un orgasme plutôt banal en terme d’intensité mais très inhabituel pour le reste.
Et donc, après nettoyage des dégâts causés par mon orgasme,  je retire le Peridise et vient me blottir dans les bras de ma chérie, le corps encore de temps en temps parcouru d’un petit spasme résiduel. Spasmes résiduels qui se manifesteront encore le lendemain matin à la moindre contraction au niveau péri-anal…

Je ne sais pas si tous ces spasmes et contractions involontaires sont prévus dans l’utilisation du Peridise mais en tous cas, la notice n’en fait aucune mention, peut-être que j’ai découvert un effet secondaire… :/