Le Duke de Fun Factory

Aujourd’hui, nouvel article, nouveau test, nouveau jouet, nouveau partenaire. Enfin, pas si nouveau que ça puisque ça fait depuis septembre que j’ai reçu le jouet de mon nouveau partenaire : Rue des Plaisirs.

Rue des Plaisirs

Le Duke de F²un Factory : présentation

Duke

Le Duke fait partie de la famille des masseurs prostatiques motorisés. Il permet donc un massage de la prostate « statique », c’est à dire sans mouvement de va-et-vient à proprement parler, accompagné de vibrations.

Enfin, le Duke n’est pas vibrant, en fait, c’est la capsule vibrante qui vient se caler dedans qui fait tout le boulot, comme pour le Share Vibe… et c’est la même capsule.
Celle-ci n’offre qu’une intensités de vibrations et 4 modes de vibrations « alternées » (un jour je trouverai comment décrire ces modes), 5 modes en tout donc. Elle est rechargeable via le câble click-n-charge habituel.

Au niveau dimensions, c’est du Fun Factory donc on est dans des dimensions bien costaudes. Je déconseillerais aux débutants de choisir le Duke comme premier jouet anal, enfin, c’est mon avis.
On a une circonférence de 9,5 cm (3 cm de diamètre, à une vache près) à l’endroit le plus épais du machin. Autant dire qu’il vaut mieux être détendu.

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Niveau texture et qualité du silicone (ha ouais, j’avais pas dit que c’était du silicone?), c’est le silicone habituel de Fun Factory : qualité top mais ça accroche.

Utilisation du Duke de Fun Factory

Avant de vous parler de mon utilisation du Duke, petite histoire :

En fait, le Duke a fait partie des premiers jouets que j’ai voulu tester quand je me suis intéressé sérieusement au plaisir prostatique. Mais ça, c’était avant que je ne l’ai en main. Parce que une fois en main, je me suis rendu compte qu’il était bien plus gros que ce que j’imaginais et son « coude » me faisait particulièrement peur.

Et puis, finalement, ben c’est bien passé… Il faut dire que j’ai été aidé par un nouveau lubrifiant spécial anal que je vous présenterai plus tard.

Les vibrations sont suffisamment puissantes et bien ciblées ce qui donne des sensations très agréables mais je crois que ce genre de jouet nécessiterait une télécommande, même filaire, pour être vraiment apprécié. En effet, c’est un peu casse gueule de changer de mode quand le bidule est calé entre ses fesses et qu’on a les doigts plein de lubrifiant… De plus, l’unique bouton de la capsule vibrante ne permet qu’une chose : faire défiler les différents modes en boucle alors qu’on aimerait parfois passer d’un mode à l’autre sans devoir se retaper toute la boucle.

Au final, je n’ai toujours pas connu d’orgasme prostatique mais j’ai encore eu cette sensation aussi frustrante qu’agréable d’y être presque.

Conclusion

Je recommanderais le Duke à ceux qui n’ont pas froid aux yeux et que la taille de l’engin n’effraie donc pas.  Fun Factory nous offre encore une fois un jouet de qualité, puissant qui ne déçoit (et cela me semble être une habitude avec Fun Factory) que par ses contrôles.

Encore merci à Rue des Plaisirs de m’avoir fait parvenir cet exemplaire et de m’avoir permis de réaliser ce test.

 

Loki de Lelo : présentation et premier avis

LeloAprès de longs mois sans en parler (ni pratiquer d’ailleurs), je vais aborder aujourd’hui le sujet du plaisir anal masculin puisque je vais vous présenter le nouveau vibromasseur anal de Lelo : le Loki.

Encore merci à Lelo de m’avoir fait parvenir un exemplaire du Loki pour ce test.

Présentation du Loki de Lelo

Le Loki est donc un vibromasseur spécifiquement pensé pour le plaisir anal et plus particulièrement pour la stimulation de la prostate. Au premier coup d’oeil, je me suis dit qu’ils avaient juste ajouté un frein au Mona mais en fait, la forme est différente : le Mona offre un profil rond et lisse et le Loki présente de légères arêtes sur son pourtour. Mais ça, si j’avais mieux regardé les photos, je l’aurais vu…

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Par contre, ce qui m’a étonné, c’est que le Loki, sorti bien après les Mona et Ina Wave, n’utilise pas le même design tout en silicone de ces derniers mais utilise encore une coque en PVC au niveau de la poignée et des boutons comme le faisait les anciens Mona et Ina « d’ancienne génération ». Sur le coup, je me suis dit qu’il s’agissait d’un produit plus vieux qu’ils gardaient dans leur cartons en attendant le bon moment pour le sortir car le marché des masseurs prostatiques n’était pas assez juteux pour eux. Et puis, il y a quelques jours (semaines? ça passe si vite que ça?), Lelo a sorti *roulement de tambours* le Loki Wave! Le même donc mais avec le système WaveMotion qui donne le fameux mouvement « viens par ici« . Pas top comme timing, enfin, pour le consommateur quoi. Moi je m’en fous, j’ai pas payé le mien mais j’imagine le gars qui s’est acheté le Loki pour voir 3 semaines après que le Loki Wave sortait. C’est comme acheter la PS4 et voir que Sony sort la PS4 Slim 3 semaines après, on se dit qu’on aurait bien gardé nos sous du coup… Enfin bref, passons.

Le Loki est donc un vibromasseur spécifiquement pensé pour le massage prostatique, disais-je.

  • Il dispose de 6/8 modes de vibrations (boutons < et > ) couplés à 8 vitesses de vibration (bouton + et – ).
  • Il est rechargeable et est fourni avec son câble (avec embout propriétaire) et son adaptateur secteur (usb).
  • Il est composé de silicone pour la partie insérable et le frein et d’ABS pour la poignée et les boutons. Il est également étanche tant que la petite languette protégeant la prise de recharge ne bouge pas.
  • Il dispose d’un système de verrouillage spécial « voyage ».
  • Et enfin, il est garanti 1 an plus 10 ans de garantie qualité (en cas de problème, il est remplacé pendant un an et ensuite vous avez droit à 50% sur un autre produit pendant 10 ans).

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Utilisation du Loki de Lelo

Une fois un minimum préparé, l’introduction du Loki est plutôt aisée. Il est un peu gros mais il glisse bien donc ça va, il faut juste se détendre. Pour un stimulateur prostatique, je m’attendais à ce qu’il vienne directement appuyer sur ma prostate mais j’ai plutôt été déçu. Il faut dire que sa forme n’est pas vraiment idéale pour cela, il aurait dû être plus recourbé. En plus de cela, il a une furieuse tendance à tourner si je ne le maintiens pas en place. Je suis donc obligé de tenir la poignée en permanence et de la pousser vers l’arrière pour que la pression sur ma prostate se fasse sentir. Et vu que je suis souple comme une porte en plomb, la position n’est pas des plus confortable. D’autant plus que je ne vois absolument pas les boutons dans cette position et que je dois y aller à tâtons pour passer d’un mode ou d’une vitesse à l’autre.
Malgré cela, les vibrations sont très agréables et les modes à intensité et vitesse montante et descendante ont une sérieuse tendance à me mettre dans un état proche de quelque-chose qui ressemble à l’orgasme mais sans y parvenir. Super frustrant quoi. Je pense qu’avec plus de persévérance et une meilleure connaissance de mon corps, je pourrais parvenir à jouir du cul avec ce jouet. Je vous tiens au jus si ça arrive!

Conclusion

La qualité Lelo est encore au rendez-vous même si l’impression d’être face à un de leurs vieux produits ressorti des cartons est là. Je pense que sur quelqu’un qui a plus de bouteille que moi en matière de stimulation prostatique, le Loki peut faire des merveilles et j’ai bien envie de creuser la chose pour arriver à en tirer plus qu’une impression « d’y être presque ».

Avis sur L’Orchidée Twins de idée du désir

Il y a quelques temps, idée du désir me proposait de tester l’un de ses produits. Ayant déjà lu plusieurs avis plus que positifs sur ses créations, c’est avec un grand plaisir que j’ai accepté. Un grand merci à lui de m’avoir fait confiance pour tester l’une de ses œuvres.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, « idée du désir » est un sculpteur sur bois du sud ouest de la France qui réalise des sextoys en bois, enfin, je devrais plutôt dire qu’il réalise des sculptures en bois dédiées au plaisir. Il a quelques modèle qu’il a lui-même créés mais il propose également du « sur mesure » dans sa boutique créations.

Le modèle qu’il m’a proposé est l’Orchidée Twins.

Présentation de l’Orchidée Twins

L’Orchidée Twins est un gode muni de deux bulbes particulièrement intéressant pour le massage du point G mais également celui du point P, ce qui m’arrange plutôt bien vu que je possède ce dernier, parait-il.

Orchidée Twins

Le premier bulbe fait 35mm de diamètre et le second, 30mm. La longueur de l’engin est de 180mm. Il est réalisé en bois de cerisier et possède une bague ronde de 25mm. (J’ai piqué les données sur le site aussi, je n’ai pas été mesurer pour vérifier. Ça s’appelle la confiance… ou la fainéantise, je confonds parfois…)

Notez qu’il existe une variante en bois de noyer muni d’une double bague qui peut accueillir 2 doigts.

Comme toutes les autres créations d’idée du désir, l’Orchidée Twins est recouvert de 7 couches de vernis haut de gamme habituellement utilisé pour les ustensiles alimentaires et garanti sans phtalates.

Il est très léger et doit peser dans les 120 grammes environ, à une vache près. En tous cas, même dans sa pochette, il n’est pas plus lourd que mon smartphone (et ça, je l’ai testé moi-même).

Ha oui car, petit bonus : il est livré avec une sacoche en satin très jolie et très pratique.

Orchidée Twins

Maintenant qu’on a parlé des machins techniques, parlons de l’aspect visuel de l’objet : hé ben ça en jette! Le Twins est vraiment… beau. Si sa nature et son usage n’était pas si flagrant, on pourrait le placer sans hésiter sur un meuble du salon comme décoration. Et puis en plus, si on le mettait au salon, on se priverait de l’avoir sous la main, bien rangé dans la table de nuit, au moment des galipettes…

Utilisation de l’Orchidée Twins et redécouverte du plaisir anal

Idée du désir était intéressé par mon avis concernant l’utilisation de sa création pour la stimulation de la prostate. N’ayant plus « pratiqué » depuis longtemps, j’avais un peu peur au vu de la taille du premier bulbe. Finalement, ça s’est plutôt bien passé.

Orchidée Twins

Je l’ai utilisé, la première fois, seul. Après avoir viré le chat du lit, je me suis allongé sur le côté, mis une bonne dose de lubrifiant à base de silicone sur le Twins et sur mon anus et j’y ai pressé doucement la tête de l’objet. Par facilité, j’ai commencé à introduire le Twins « à l’envers », avec la courbure présentant la tête vers mon dos. Pour un massage de la prostate, la courbure doit évidemment présenter la tête vers la face antérieure du rectum et donc vers le ventre.

Comme la tête du Twins présente une forme légèrement pointue et que la surface de l’objet est très lisse, l’introduction est grandement facilitée même si j’ai eu un peu mal au début (mais ça, c’est parce que je suis un gros bourrin pressé…). Le deuxième bulbe, lui, est entré plus facilement. Le passage de celui-ci est particulièrement plaisant car, tandis qu’il écarte l’anus pour passer, le premier bulbe ne perd pas de temps et masse déjà l’intérieur du rectum et donc la zone de la prostate, un vrai régal.

Une fois les deux bulbes en moi, j’ai retourné le Twins pour présenter sa tête à la zone la plus intéressante de mon anatomie rectale et cette première a « buté » un peu trop brusquement sur le « fond » de mon derrière, ce qui m’a provoqué une sensation très vive que j’ai identifié comme de la douleur. J’ai donc fait attention de rester très doux avec cette zone pour la suite.

La première chose que j’ai remarquée une fois l’objet dans sa position « de travail » c’est qu’il faut bien maintenir la poignée si on ne veut pas qu’il se retourne tout seul à la moindre contraction. Et c’est aussi à ce moment qu’on remarque que la poignée, quand on a les mains recouvertes de lubrifiant, n’est pas hyper pratique surtout quand on la manie en passant le bras par derrière. J’ai bien essayé de passer par devant mais mon bras me semblait un peu court dans cette position. Peut-être que j’aurais préféré une poignée placée dans l’autre sens, donnant à l’ensemble une forme de S… mais peut-être que non, difficile à dire sans tester.

N’ayant jamais pratiqué un massage de la prostate par moi-même avec un jouet réellement adapté à cet usage (j’avais déjà essayé le Bloomy de Fun Factory mais celui-ci ne m’avait pas semblé suffisamment ferme pour masser efficacement la prostate), je ne savais pas trop comment procéder et j’ai testé plusieurs choses. Ce qui a le mieux marché a été de faire des petit va et vient en pressant la tête du Twins contre ma prostate (ou en tous cas, ce que j’ai identifié comme tel) et en tirant le deuxième bulbe contre mon anus. Le massage ainsi opéré en simultané à ces deux zones est tout simplement divin. Je sentais une sensation dans mon pénis, un peu comme quand on appuie avec le doigt dans le fond du nombril et j’avais l’impression de sentir quelque-chose « arriver », comme un orgasme qui monte. Malheureusement, la position et le mouvement que j’imposais à mon poignet ont fait naître une autre sensation montante beaucoup moins plaisante : la crampe! (poil aux jambes)

Voilà qui a donc clôturé cette session. Je relaterai sans doute une session beaucoup plus « réussie » plus tard, ici même.

Conclusion

De par sa forme, sa matière et donc sa « dureté », la lissitude de sa surface et son aspect, l’Orchidée Twins et un objet des plus efficace et agréable à utiliser comme à regarder. Il a maintenant une place de choix dans notre table de nuit et sera surement utilisé encore de nombreuses fois. Je remercie encore une fois chaleureusement idée du désir de nous l’avoir gracieusement offert pour réaliser ce test et pour la confiance qu’il m’a accordée.

Avis supplémentaires

Avis sur le VI-BO Twin Orb de Tenga

L’autre jour, nous avons rendu une petite visite à nos dealers habituels dans l’optique d’acheter un œuf vibrant pour Madame Toucoquin. Cette dernière désirait un objet qu’elle puisse utiliser en interne pour compléter une stimulation clitoridienne. Elle aurait pu utiliser un vibro me direz vous, sauf que l’ouverture constante que l’insertion du vibro requiert la gêne. Oui, je vis avec une emm… une femme merveilleuse qui sait ce qu’elle veut! Nous voilà donc Rue des Dames Blanches (où, cela dit, aucun commerçant ne vend de glace, ce qui est sacrément scandaleux!) afin de nous acheter un petit œuf vibrant…

Le VI-BO Twin Orb

Le VI-BO Twin Orb

C’est là que vous demander ce que le VI-BO Twin Orb vient faire ici, vu qu’il ne s’agit manifestement pas d’un œuf vibrant… C’est qu’après les conseils éclairés du vendeur de chez Lovely Sins, nous nous sommes rendu compte qu’un œuf vibrant représentait un investissement plutôt important pour « tester » un truc que Madame Toucoquin n’était pas sur de vraiment aimer au final. Notre conseiller nous a donc rediriger vers le Twin Orb.

La gamme VI-BO

La gamme VI-BO est composée de 5 jouets funs et colorés qui utilisent chacun une ou deux orbes vibrantes (et waterproof) comme base, insérée(s) dans une gaine en silicone. Voici la vidéo de promotion de la gamme :

On peut y voir que la gamme contient :

  • le Finger Orb, un anneau orange qu’on peut attacher à un doigt (ce qui est apparemment nickel pour agrémenter les câlins à deux, chacun un anneau au doigt, regard torride en option),
  • le Ring Orb, un autre anneau bleu plus large que l’on peut placer sur le pénis afin d’en faire un cockring vibrant (on peut aussi l’enfiler sur un manche de brosse apparemment, selon ce qu’on a sous la main),
  • le Hand Orb, un double anneau rose que l’on peut maintenir dans la main en plaçant le pouce et le petit doigt dans chaque boucle (idéal pour jouer à « le dernier qui lâche se prend la boule dans les dents »),
  • le Twin Orb, un bâton jaune flexible avec une boule à chaque extrémité (pour masser le torse velu de son amoureux) et
  • le Stick Orb, un autre bâton plus court, plus épais et plus rigide de couleur mauve qui sert à… enfin, vous voyez quoi!

L’objet qui nous intéresse est donc le Twin Orb, celui de la bande dont l’usage a l’air le moins évident à première vue… ce qui laisse un éventail de possibilité infini!

Mais parlons d’abord des caractéristiques qui sont, de toutes évidences, communes  à toute la gamme :

Vibrations

La première chose qui nous a frappés (hormis la couleur jaune flashy) lors de la démo du produit en magasin a été la puissance des vibrations. Les orbes ont la taille d’une tomate cerise et pourtant, elles vibrent aussi fort qu’un vibro ordinaire une fois activées en même temps. Utilisées seules, elles se défendent plutôt bien également.

Alimentation

Chaque orbe est alimentée par 3 piles de type LR44 (vous savez, les petites piles boutons qui coûtent bien cher… oups, j’ai laissé tomber ce lien). L’orbe se dévisse en 2 partie pour laisser l’accès au compartiment à piles, voyez plutôt :

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Notez que les VI-BO sont fournis avec des piles mais l’emballage stipule qu’elles ne sont là que pour « vérifier que l’appareil fonctionne », mieux vaut en prévoir d’autres si vous ne voulez pas que votre première séance s’écourte inopinément… ça le fait moyen, et c’est du vécu!
Notez également que l’emballage indique une durée de fonctionnement de 30 minutes. C’est plus ou moins le temps qu’a durer notre première utilisation. Il faudra que nous testions avec des batteries neuves.

Matière

Les VI-BO sont composé d’élastomère et de plastique ABS. La FAQ indique qu’il s’agit d’un élastomère « body safe » sans donner plus de précisions.
La matière est douce et agréable au toucher mais elle « accroche » un peu. Il est nécessaire de lubrifier un peu pour que ça glisse.

Facilité d’utilisation

A ce niveau là, c’est pas bien compliqué : t’appuies une fois sur bouton, ça vibre ; tu rappuies, ça vibre plus. Un seul mode de vibration, une seule vitesse. Point barre.
Le seul truc un peu compliqué c’est le retrait des boules (pour les nettoyer ou changer les piles, pas les utiliser seules, la notice dit qu’on peut pas!). Enfin, le retrait est assez facile comparé à la remise en place, surtout si vous avez des légers TOC comme moi et que vous voulez absolument que le bouton soit parfaitement centré avec la barre du bouton on/off bien alignée par rapport au jouet! Comme la matière de la gaine accroche, il est impossible de faire bouger l’orbe une fois insérée : il faut bien viser avant!

Design du Twin Orb

Le Twin Orb a un design assez atypique par rapport aux autres sextoys, déjà rien que par sa couleur jaune flashy. En fait, il nous a fait penser à une sorte de croisement entre Bob Razowski du film « Monstres et Cie » et un minion du film « Moi, moche et méchant ». Le fait que nous ayons visionné « Monstres Academy » la veille de notre achat n’a évidemment en rien influencé notre jugement…
Une des deux orbes a une forme plus conique alors que l’autre est parfaitement sphérique.

Photo de famille

Photo de famille

Utilisation du Twin Orb

Comme je le disais plus haut, le Twin Orb offre un éventail de modes d’utilisation quasi infini (et quand on y pense, ça doit faire un sacré courant d’air un éventail infini…). La seule limite est l’imagination :

Madame Toucoquin a d’abord commencé à l’utiliser comme un masseur clitoridien, c’est à ce moment qu’elle a remarqué que la puissance des vibrations étaient étonnamment fortes pour d’aussi petites boules. Elle s’est ensuite inséré une des boules dans le vagin tout en utilisant celle restée à l’extérieur pour stimuler son clitoris et ses lèvres, en alternances. Les vibrations d’une seule boule sur son clitoris lui semblant un peu faibles, elle a sorti son ZIZO et a expérimenté le combo vibrations internes + vibrations sur les lèvres + vibrations sur le clito. Autant vous dire que l’orgasme qu’elle a obtenu ainsi était spectaculaire!
Après s’être remise de ses émotions, Mme à voulu tester sur moi notre nouvelle acquisition. N’étant pas très réceptif aux vibrations, cela n’a pas donné grand chose, malgré les renforts du ZIZO et de sa langue. Je dirais même que, malgré le fait que les sensations étaient très agréables, les vibrations avaient tendances à me « désensibiliser ».
Étant resté sur ma faim et curieux de trouver d’autres utilisation à notre nouveau jouet, j’ai proposé à Mme de lui faire emprunter le passage le plus intime de mon anatomie. Une fois à quatre pattes, c’est donc revêtue d’un préservatif que l’orbe pointue a pénétré mon fondement, aidée par les mains habiles de ma chérie. Les sensations délivrées à la fois à l’intérieur de mon rectum et sur mon anus par l’orbe restée à l’extérieur étaient fort intéressantes, je me suis amusé a effectuer des contractions pour faire bouger l’ensemble et c’était tout bonnement divin.
J’aurais bien expérimenté un peu plus longtemps mais Madame Toucoquin semblait s’ennuyer un peu et commençait à fatiguer, je me suis donc rapproché d’elle et celle-ci a proposé que je la pénètre avec le Twin Orb encore en place dans mes fesses. Nous avions déjà tenté l’expérience avec le Bootie mais celui-ci avait tendance à ressortir. Nous n’avons pas eu ce souci avec le Twin Orb et mon orgasme n’a pas tardé à arriver. Les piles n’ont malheureusement pas tenu jusque là…

Conclusion

C’est un achat que nous regrettons pas, nous remercions le vendeur de Lovely Sins de nous l’avoir conseillé, l’utilisation que nous en avons faite a largement dépassé ce pourquoi nous l’avions acheté à la base et ça c’est cool! Nous craignons juste que l’achat des batteries nécessaires à une utilisation régulière ne finisse par nous ruiner…

Si je devais recommander 2 choses à Tenga pour rendre leur produit parfait :

  • trouvez un moyen de rendre les orbes rechargeables (c’est à ça que servent les ingénieurs)
  • mettez en vente les gaines et les orbes séparément : je serais presque tenté d’acheter toute la gamme mais me retrouver avec 7 orbes aussi gourmandes ne me tente pas vraiment…

Aneros Peridise : 2ème tentative

Oui je sais, cela fait une semaine que je dois raconter ici ma seconde tentative « d’hier ». Mais entre une salle grippe et les fêtes de Noël, j’ai été un peu retardé.

Cela s’est donc déroulé vendredi passé après une dure journée de boulot. Comme souvent le vendredi, je sirote des bières devant la télé avec Madame Toucoquin et ce soir-là, nous décidons de regarder le documentaire « Les branleuses » dédié à la masturbation féminine. C’est donc 3 Leffes de Noël plus tard que nous allons nous coucher l’esprit légèrement échauffé.
Une fois au lit, Madame Toucoquin suggère de rester dans l’esprit du documentaire et propose d’utiliser un de ses vibros tandis que je me caresse en la regardant. L’idée est très séduisante mais, vu la température glaciale de la chambre ce soir-là, je décide plutôt d’utiliser le Peridise bien au chaud sous la couette tandis qu’elle utilise son PicoBong ZIZO, son vibro préféré.

Après l’échec de la dernière fois, j’avais entrepris de me renseigner plus en détail sur l’utilisation de l’engin et c’est grâce aux infos glanées sur le blog « Nouveaux Plaisirs » et ses excellents articles sur le Peridise que je tente une approche moins « brouillon ».
Je place donc la grosse boule du Peridise entre mes 2 sphincters et commence à tester différentes intensités et durées de contractions. Comme la dernière fois, des contractions trop fortes ont vite fait d’enfoncer le Peridise trop profond dans mon fondement et à ce moment-là, il m’est impossible de lui faire faire marche arrière par la simple action des contractions, je dois utiliser les doigts pour le remettre en place. Je décide donc de doser mes contractions pour que la boule reste calée entre mes 2 sphincters. J’essaie alors différentes durées et vitesses mais les sensations rencontrées sont plutôt minimes. C’est alors que me reviennent à l’esprit des instructions lues sur les Aneros « prostatiques » qui préconisent des contractions plutôt longues.
Je tente donc une contraction d’environ 60 secondes et là… il y a réaction!

Au bout de quelques dizaines de secondes de contraction de mes muscles PC, ceux-ci commencent à être parcourus par des tremblements incontrôlés, les mêmes tremblements qui parcourent des membres sur lesquels on s’appuierait dans une position inconfortable. Ces tremblements sont vite suivis par une série de spasmes incontrôlés qui secouent tout mon corps. Le premier spasme surprend ma chérie qui gémit alors en me regardant. En effet, pour ceux qui suivent, elle est toujours occupée avec son vibro à ce moment de l’histoire. Par contre le récit de sa séance s’arrête ici puisque je n’y ai plus prêté tellement attention  trop pris que j’étais par les spasmes qui avaient pris d’assaut mon corps à moi.
Je ne décrirais pas ces spasmes comme agréables mais ils étaient exactement pareils que ceux que je ressens à la moindre petite caresse de mes zones érogènes juste après un orgasme. Une contraction rapide des muscles abdominaux accompagnée d’un gros frisson. En boucle. Pas moyen de m’arrêter. Regan dans l’Exorciste, le vomi et autres trucs dégueus en moins. Juste des spasmes qui n’en finissent pas. Au bout d’un moment, j’arrive quand même à prendre le contrôle et je remarque que c’est la contraction de mes muscles PC qui entretient ces spasmes. Une contraction maintenue fait durer les spasmes jusqu’à ce que mes muscles se relâchent de fatigue. Pas de contraction et les spasmes finissent par s’atténuer et disparaitre. Par contre, des contractions placées au bon moment permettent de relancer la boucle à l’infini et de maintenir l’enchainement des spasmes jusqu’à l’épuisement. Épuisement que je sens poindre de plus en plus.
De son côté, Madame Toucoquin a jouit depuis un moment et me regarde, amusée, tendre de manière incontrôlée mes abdos vers le plafond. C’est quand elle commence à montrer des signes de fatigue et d’ennui que je décide de stopper là cette session. Mais pas question de la finir comme ça, sans avoir pris mon pied!
J’ai dans l’idée d’entretenir les spasmes et de me caresser en même temps, entreprise dont la difficulté ne tarde pas à se manifester vu la difficulté à synchroniser les deux mouvements. C’est alors que me viens l’idée d’utiliser ces spasmes et de profiter du mouvement qu’ils imposent à mon corps. En prenant appui sur mes talons, l’amplitude de ces mouvements est accrue et il me suffit juste de bien caler mon coude sur le matelas et de saisir mon sexe pour produire ce mouvement de va et vient nécessaire à mon plaisir.
C’est donc comme cela, après quelques minutes à laisser mon corps branler lui-même mon sexe, que je parviens à un orgasme plutôt banal en terme d’intensité mais très inhabituel pour le reste.
Et donc, après nettoyage des dégâts causés par mon orgasme,  je retire le Peridise et vient me blottir dans les bras de ma chérie, le corps encore de temps en temps parcouru d’un petit spasme résiduel. Spasmes résiduels qui se manifesteront encore le lendemain matin à la moindre contraction au niveau péri-anal…

Je ne sais pas si tous ces spasmes et contractions involontaires sont prévus dans l’utilisation du Peridise mais en tous cas, la notice n’en fait aucune mention, peut-être que j’ai découvert un effet secondaire… :/

Comment l’Aneros Peridise est entré dans ma vie (et pas que là).

Il y a quelques temps nous avons participé à un concours sur le site Sextoyer, lequel nous a permis de gagner un bon d’achat de 30€ à valoir sur la boutique en ligne Senkys. Le choix de cette boutique n’étant pas énorme en jouets de qualité et ayant explosé notre budget sextoy mensuel la veille, nous avons décidé de choisir un objet d’une marque reconnue, dont le prix ne dépassait pas de beaucoup le montant du coupon gagné et que l’on pourrait utiliser à deux. Notre choix s’est porté (après négociations de ma part) sur le coffret Aneros Peridise.

Le coffret contient 2 exemplaires d’une sorte de plug anal en plastique blanc, lisse et dur. L’un a une tête de la taille d’un pouce et l’autre une tête de la taille d’un index (enfin, ça dépend des gens quoi), chacun est prévu pour un degré d’expérience différent : le gros pour les débutants, le plus fin pour les utilisateurs plus avertis.
– « Mais M’sieur, pourquoi que celui pour les débutants il est plus gros? Quand on débute, on préfère commencer par se mettre des trucs plus fins dans les fesses, non? »
– « Hé non mon petit, dans ce cas-ci c’est différent. De un, parce que la taille du plus gros n’est franchement pas énorme et s’insère avec beaucoup de facilité dans un anus un minimum détendu. Et de deux, parce que le plus fin demandera à l’utilisateur un plus grand contrôle de ses sphincters anaux et une plus grande précision lors de ses contractions. Voilà pourquoi. »
Ha oui, parce que je vous ai pas dit, le principe du Peridise, c’est d’utiliser des contractions des muscles pubococcygiens (c’est le nom scientifique des muscles qu’on serre pour se retenir de faire pipi) afin de provoquer une réponse réflexe des sphincters anaux. En parlant de ça, vous connaissez la blague du commissaire? Hein? Ha, attendez, Madame Toucoquin me dit que ce n’est pas le bon moment pour une blague, reprenons! Donc en gros, si j’ai tout bien compris, en serrant les muscles de ton zizi, ça fait bouger le machin dans ton ‘titrou et ça fait du bien…
Rien à voir avec un plug anal donc, où, effectivement, les tailles les plus imposantes sont réservées aux utilisateurs les plus avertis.

C’est donc armé du plus gros des deux frangins (je vais l’appeler Oliver) que j’entrepris de tester mes réflexes péristaltiques.
– « M’sieur, c’est quoi les réflexes péri-machin? »
– « T’as qu’à aller voir sur Wikipédia, j’ai un article à finir moi! »
Je m’insérai donc Oliver (ça fait bizarre d’écrire ça en fait) dans l’anus, après avoir lubrifié autant l’un que l’autre, et commençai les contractions.
Les instructions au dos de l’emballage n’étant pas très claire, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre et cela fût donc une expérience plutôt décevante. Quand je contractais mes muscles, le Peridise entrait plus profondément en moi, provoquant un léger plaisir au passage mais une fois en fin de course, pas moyen de lui faire faire marche arrière sans utiliser les doigts. De plus, je ressentais une sorte de chaleur au niveau de l’anus et du pénis ce qui n’étais pas des plus agréable. Je décidai donc d’arrêter l’expérience et de consulter plus de sources avant de réessayer.

La seconde tentative, hier soir, fut beaucoup plus convaincante mais je vous raconterai ça plus tard…

À deux c’est mieux

J’ai décidé de zapper mes expériences avec mon ex compagne pour me concentrer sur le présent. De toute façon, à part une expérience pas concluante avec un gode ceinture, notre tentative ratée d’approche du milieu libertin (rien à voir avec le sujet de ce site en plus) et quelques doigtages de cul, il n’y a rien à raconter… Bon en fait si mais je ne le ferai pas, c’est tout!
Parlons plutôt de Madame Toucoquin avec qui je partage ma vie depuis 5 ans maintenant :
Lors de notre toute « première fois », elle m’a naturellement glissé un doigt entre les fesses (sans pour autant me pénétrer) pendant que je la prenais et j’ai su à ce moment que je n’aurais pas à lui cacher mes envies très longtemps. Je lui en ai donc parlé assez tôt dans notre relation et, bien qu’elle ait trouvé cela « bizarre » au début, mon plaisir anal fait maintenant partie de notre vie sexuelle.
Nos relations intimes sont donc, de temps à autres, ponctuées d’un petit massage de la prostate, de l’introduction d’un de ces vibros et parfois même (Ô bonheur suprême!) d’un petit anulingus. Nous avons également fait l’acquisition d’un petit plug et d’un autre un peu plus gros qui viennent parfois se mêler à nos jeux.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. La prochaine fois, je parlerai plus en détail de mon ressenti par rapport aux pratiques citées plus haut ou peut-être des phantasmes qui trottent dans ma tête, ou alors je raconterai une de mes prochaines session avec ma dernière acquisition : l’Aneros Peridise…
On verra!