Aneros Peridise : 2ème tentative

Oui je sais, cela fait une semaine que je dois raconter ici ma seconde tentative « d’hier ». Mais entre une salle grippe et les fêtes de Noël, j’ai été un peu retardé.

Cela s’est donc déroulé vendredi passé après une dure journée de boulot. Comme souvent le vendredi, je sirote des bières devant la télé avec Madame Toucoquin et ce soir-là, nous décidons de regarder le documentaire « Les branleuses » dédié à la masturbation féminine. C’est donc 3 Leffes de Noël plus tard que nous allons nous coucher l’esprit légèrement échauffé.
Une fois au lit, Madame Toucoquin suggère de rester dans l’esprit du documentaire et propose d’utiliser un de ses vibros tandis que je me caresse en la regardant. L’idée est très séduisante mais, vu la température glaciale de la chambre ce soir-là, je décide plutôt d’utiliser le Peridise bien au chaud sous la couette tandis qu’elle utilise son PicoBong ZIZO, son vibro préféré.

Après l’échec de la dernière fois, j’avais entrepris de me renseigner plus en détail sur l’utilisation de l’engin et c’est grâce aux infos glanées sur le blog « Nouveaux Plaisirs » et ses excellents articles sur le Peridise que je tente une approche moins « brouillon ».
Je place donc la grosse boule du Peridise entre mes 2 sphincters et commence à tester différentes intensités et durées de contractions. Comme la dernière fois, des contractions trop fortes ont vite fait d’enfoncer le Peridise trop profond dans mon fondement et à ce moment-là, il m’est impossible de lui faire faire marche arrière par la simple action des contractions, je dois utiliser les doigts pour le remettre en place. Je décide donc de doser mes contractions pour que la boule reste calée entre mes 2 sphincters. J’essaie alors différentes durées et vitesses mais les sensations rencontrées sont plutôt minimes. C’est alors que me reviennent à l’esprit des instructions lues sur les Aneros « prostatiques » qui préconisent des contractions plutôt longues.
Je tente donc une contraction d’environ 60 secondes et là… il y a réaction!

Au bout de quelques dizaines de secondes de contraction de mes muscles PC, ceux-ci commencent à être parcourus par des tremblements incontrôlés, les mêmes tremblements qui parcourent des membres sur lesquels on s’appuierait dans une position inconfortable. Ces tremblements sont vite suivis par une série de spasmes incontrôlés qui secouent tout mon corps. Le premier spasme surprend ma chérie qui gémit alors en me regardant. En effet, pour ceux qui suivent, elle est toujours occupée avec son vibro à ce moment de l’histoire. Par contre le récit de sa séance s’arrête ici puisque je n’y ai plus prêté tellement attention  trop pris que j’étais par les spasmes qui avaient pris d’assaut mon corps à moi.
Je ne décrirais pas ces spasmes comme agréables mais ils étaient exactement pareils que ceux que je ressens à la moindre petite caresse de mes zones érogènes juste après un orgasme. Une contraction rapide des muscles abdominaux accompagnée d’un gros frisson. En boucle. Pas moyen de m’arrêter. Regan dans l’Exorciste, le vomi et autres trucs dégueus en moins. Juste des spasmes qui n’en finissent pas. Au bout d’un moment, j’arrive quand même à prendre le contrôle et je remarque que c’est la contraction de mes muscles PC qui entretient ces spasmes. Une contraction maintenue fait durer les spasmes jusqu’à ce que mes muscles se relâchent de fatigue. Pas de contraction et les spasmes finissent par s’atténuer et disparaitre. Par contre, des contractions placées au bon moment permettent de relancer la boucle à l’infini et de maintenir l’enchainement des spasmes jusqu’à l’épuisement. Épuisement que je sens poindre de plus en plus.
De son côté, Madame Toucoquin a jouit depuis un moment et me regarde, amusée, tendre de manière incontrôlée mes abdos vers le plafond. C’est quand elle commence à montrer des signes de fatigue et d’ennui que je décide de stopper là cette session. Mais pas question de la finir comme ça, sans avoir pris mon pied!
J’ai dans l’idée d’entretenir les spasmes et de me caresser en même temps, entreprise dont la difficulté ne tarde pas à se manifester vu la difficulté à synchroniser les deux mouvements. C’est alors que me viens l’idée d’utiliser ces spasmes et de profiter du mouvement qu’ils imposent à mon corps. En prenant appui sur mes talons, l’amplitude de ces mouvements est accrue et il me suffit juste de bien caler mon coude sur le matelas et de saisir mon sexe pour produire ce mouvement de va et vient nécessaire à mon plaisir.
C’est donc comme cela, après quelques minutes à laisser mon corps branler lui-même mon sexe, que je parviens à un orgasme plutôt banal en terme d’intensité mais très inhabituel pour le reste.
Et donc, après nettoyage des dégâts causés par mon orgasme,  je retire le Peridise et vient me blottir dans les bras de ma chérie, le corps encore de temps en temps parcouru d’un petit spasme résiduel. Spasmes résiduels qui se manifesteront encore le lendemain matin à la moindre contraction au niveau péri-anal…

Je ne sais pas si tous ces spasmes et contractions involontaires sont prévus dans l’utilisation du Peridise mais en tous cas, la notice n’en fait aucune mention, peut-être que j’ai découvert un effet secondaire… :/

Comment l’Aneros Peridise est entré dans ma vie (et pas que là).

Il y a quelques temps nous avons participé à un concours sur le site Sextoyer, lequel nous a permis de gagner un bon d’achat de 30€ à valoir sur la boutique en ligne Senkys. Le choix de cette boutique n’étant pas énorme en jouets de qualité et ayant explosé notre budget sextoy mensuel la veille, nous avons décidé de choisir un objet d’une marque reconnue, dont le prix ne dépassait pas de beaucoup le montant du coupon gagné et que l’on pourrait utiliser à deux. Notre choix s’est porté (après négociations de ma part) sur le coffret Aneros Peridise.

Le coffret contient 2 exemplaires d’une sorte de plug anal en plastique blanc, lisse et dur. L’un a une tête de la taille d’un pouce et l’autre une tête de la taille d’un index (enfin, ça dépend des gens quoi), chacun est prévu pour un degré d’expérience différent : le gros pour les débutants, le plus fin pour les utilisateurs plus avertis.
– « Mais M’sieur, pourquoi que celui pour les débutants il est plus gros? Quand on débute, on préfère commencer par se mettre des trucs plus fins dans les fesses, non? »
– « Hé non mon petit, dans ce cas-ci c’est différent. De un, parce que la taille du plus gros n’est franchement pas énorme et s’insère avec beaucoup de facilité dans un anus un minimum détendu. Et de deux, parce que le plus fin demandera à l’utilisateur un plus grand contrôle de ses sphincters anaux et une plus grande précision lors de ses contractions. Voilà pourquoi. »
Ha oui, parce que je vous ai pas dit, le principe du Peridise, c’est d’utiliser des contractions des muscles pubococcygiens (c’est le nom scientifique des muscles qu’on serre pour se retenir de faire pipi) afin de provoquer une réponse réflexe des sphincters anaux. En parlant de ça, vous connaissez la blague du commissaire? Hein? Ha, attendez, Madame Toucoquin me dit que ce n’est pas le bon moment pour une blague, reprenons! Donc en gros, si j’ai tout bien compris, en serrant les muscles de ton zizi, ça fait bouger le machin dans ton ‘titrou et ça fait du bien…
Rien à voir avec un plug anal donc, où, effectivement, les tailles les plus imposantes sont réservées aux utilisateurs les plus avertis.

C’est donc armé du plus gros des deux frangins (je vais l’appeler Oliver) que j’entrepris de tester mes réflexes péristaltiques.
– « M’sieur, c’est quoi les réflexes péri-machin? »
– « T’as qu’à aller voir sur Wikipédia, j’ai un article à finir moi! »
Je m’insérai donc Oliver (ça fait bizarre d’écrire ça en fait) dans l’anus, après avoir lubrifié autant l’un que l’autre, et commençai les contractions.
Les instructions au dos de l’emballage n’étant pas très claire, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre et cela fût donc une expérience plutôt décevante. Quand je contractais mes muscles, le Peridise entrait plus profondément en moi, provoquant un léger plaisir au passage mais une fois en fin de course, pas moyen de lui faire faire marche arrière sans utiliser les doigts. De plus, je ressentais une sorte de chaleur au niveau de l’anus et du pénis ce qui n’étais pas des plus agréable. Je décidai donc d’arrêter l’expérience et de consulter plus de sources avant de réessayer.

La seconde tentative, hier soir, fut beaucoup plus convaincante mais je vous raconterai ça plus tard…