À deux c’est mieux

J’ai décidé de zapper mes expériences avec mon ex compagne pour me concentrer sur le présent. De toute façon, à part une expérience pas concluante avec un gode ceinture, notre tentative ratée d’approche du milieu libertin (rien à voir avec le sujet de ce site en plus) et quelques doigtages de cul, il n’y a rien à raconter… Bon en fait si mais je ne le ferai pas, c’est tout!
Parlons plutôt de Madame Toucoquin avec qui je partage ma vie depuis 5 ans maintenant :
Lors de notre toute « première fois », elle m’a naturellement glissé un doigt entre les fesses (sans pour autant me pénétrer) pendant que je la prenais et j’ai su à ce moment que je n’aurais pas à lui cacher mes envies très longtemps. Je lui en ai donc parlé assez tôt dans notre relation et, bien qu’elle ait trouvé cela « bizarre » au début, mon plaisir anal fait maintenant partie de notre vie sexuelle.
Nos relations intimes sont donc, de temps à autres, ponctuées d’un petit massage de la prostate, de l’introduction d’un de ces vibros et parfois même (Ô bonheur suprême!) d’un petit anulingus. Nous avons également fait l’acquisition d’un petit plug et d’un autre un peu plus gros qui viennent parfois se mêler à nos jeux.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. La prochaine fois, je parlerai plus en détail de mon ressenti par rapport aux pratiques citées plus haut ou peut-être des phantasmes qui trottent dans ma tête, ou alors je raconterai une de mes prochaines session avec ma dernière acquisition : l’Aneros Peridise…
On verra!

Là où tout a commencé…

Je n’ai pas de souvenir précis de l’instant où je me suis intéressé au plaisir que je pouvais ressentir au travers de mon anus. Mais je crois qu’à partir du moment où j’ai appris que les femmes, certains gays et quelques (trop?) rares hommes prenaient leur pied par là, je me suis dit « Et pourquoi y a que eux qui s’amuseraient? ».
J’ai donc commencé par insérer un doigt lors de mes séances de masturbation. C’était intéressant mais pas franchement efficace et peu confortable. Cette habitude a néanmoins accompagné quelques sessions de plaisirs solitaire pendant mon adolescence mais cela est toujours resté anecdotique.
La vitesse supérieure a été franchie lorsque, en couple depuis quelques années avec ma première petite amie, nous avons fait l’acquisition d’un petit vibro. Il ne m’a pas fallu longtemps pour, une fois seul, tester son effet sur mon orifice le plus intime. Encore une fois, ce fut une expérience intéressante mais pas forcément concluante. Les sensations causées par les vibrations provoquaient un plaisir bien présent mais cela ne valait pas une stimulation du pénis, évidemment.
Après quelques temps, je me suis décidé à parler de mes envies à ma compagne d’alors et, à partir de ce moment là, les expériences à deux ont commencé.
Mais ça, ce sera pour un prochain épisode…