Histoire cochonne : Promenons-nous dans les bois…

Imagine. Ça se passe pendant une longue promenade dans les bois. À un moment, j’aperçois un gros rocher plat au bout d’un étroit sentier partant du sentier principal. Je te dis :

– Viens, on va s’asseoir sur le rocher là bas pour faire une pause.

C’est un gros rocher plat, haut comme une table et recouvert d’une épaisse couche de mousse. Je te taquine en évoquant la possibilité qu’il s’agisse d’un ancien autel sacrificiel sur lequel de nombreuses vierges auraient été immolées.

Nous buvons un peu d’eau et grignotons une barre de céréales pour reprendre un peu de forces après notre longue marche.

Profitant du temps radieux et de la douceur de l’endroit nous nous allongeons un instant pour regarder les nuages, les jambes ballantes au bord du rocher.

– Regarde, celui-là, on dirait un éléphant.

– Et celui-là, un lapin.

– Là, un dragon!

– C’est pas un dragon, c’est une madame qui fait une turlutte à un monsieur avec un gros zizi…

– Mais non c’est un dragon…

– Bha, t’as aucune imagination!

Nous restons un moment à regarder le ciel en silence puis, je m’assoupi légèrement.

Je suis sorti de ma torpeur par un mouvement de ta main vers mon entrejambes. Je garde les yeux clos, souriant doucement. Tes caresses éveillent petit à petit mon sexe qui devient de plus en plus palpable sous le tissu de mon pantalon. Tu te relèves alors et viends te placer entre mes jambes. Tu défais ma ceinture et ma braguette puis baisse caleçon et pantalon pour libérer mon sexe gonflé de désir. Je sens la chaleur du soleil sur ma peau.

Posant tes mains sur le haut de mes cuisses, tu baisses ton visage et commences par donner un grand coup de langue partant de la base de mon sexe jusqu’au gland. Surpris par cette entrée en matière aussi directe, je sursaute légèrement et laisse échapper un gémissement. Tu prends mon gland en bouche et commences à me sucer avec ardeur. Comprenant ton désir d’en finir vite, je profite un moment de tes caresses buccales puis je me redresse et t’embrasse à pleine bouche. Je me relève et t’invite à prendre ma place, allongée sur la pierre. Je relève tes jambes à la verticale et remonte ton short et ta culotte jusqu’à tes genoux. La mousse recouvrant la roche te chatouille légèrement les fesses.

Ramenant tes jambes sur ton ventre, je me penche sur ta vulve et y dépose un baiser. Je constate alors l’état d’excitation dans lequel tu es au vu de la sensation humide que j’ai sur les lèvres.

Je saisi alors mon membre et viens le placer à l’entrée de ton sexe. Lentement, je pénètre tes chairs, centimètre par centimètre. Une fois entièrement en toi, je marque une pause et profite un instant de la sensation. Je commence par de lents va-et-vient puis, encouragés par tes gémissements, j’accélère la cadence jusqu’à ce que chaque mouvement soit accompagné d’un léger claquement des mes hanches sur tes fesses.

Après quelques minutes de ce traitement, tu jouis sans pouvoir t’empêcher de laisser échapper de légers gémissements, ce qui a comme effet de provoquer également chez moi un orgasme…

À ce moment précis, nous apercevons soudain du coin de l’oeil un couple de retraités passer sur le sentier principal. Paniqués, nous retenons nos respirations en priant intérieurement pour qu’ils ne nous ne remarquent pas. Pendant les longues secondes qu’ils mettent à disparaître de notre vue, je serre les dents pour ne pas laisser échapper le moindre bruit malgré l’orgasme qui secoue tout mon corps et mon esprit. Je sens les contractions de ton vagin et toi celles de mon sexe à l’intérieur de toi, ce qui rend la tâche d’autant plus ardue. Tu sens mon sperme s’écouler en toi à chaque pulsation de mon membre.

Une fois le couple hors de notre champs de vision, nous nous regardons et nous embrassons goulûment à pleine bouche, nos coeurs bâtant à la chamade. En te redressant, tu laisses échapper un peu de mon sperme d’entre tes cuisses qui vient s’écouler sur le flanc de la roche, se mêlant aux lichens. Cette vision me fait rire nerveusement et nous partons alors dans un fou rire incontrôlable. De peur de nous faire entendre, nous nous rhabillons hâtivement tout en tentant d’étouffer nos rires.

Après avoir repris nos esprits, nous reprenons la route. Quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons le couple de retraités et nous les saluons en leur souhaitant une bonne promenade. Tout en s’éloignant d’eux, nous nous serrons mutuellement la main pour nous empêcher de partir dans le même fou rire incontrôlable de l’instant d’avant…

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Histoire cochonne : Rêve ou fantasme?

spoon

C’est le matin, je dors paisiblement lorsque un mouvement me sort de mon sommeil. C’est toi qui vient de te retourner, balançant ton bras sur mon flanc. Tu te réveilles à moitié et vient te blottir contre mon dos. À peine 3 secondes plus tard, tu es déjà rendormie.

Je pestele un peu car il fait déjà clair et je vais avoir du mal à retrouver les bras de Morphée. Il faut vraiment qu’on change les rideaux…

Et puis, je relativise, je me dis que c’est plutôt agréable comme réveil… le corps tout chaud de ma chérie contre mon dos… Son souffle dans ma nuque, le bruit de sa respiration à mon oreille, ses mignons petits seins pressés contre mes omoplates, son ventre doux et moelleux me caressant le bas du dos au gré de sa respiration et… MAIS QU’EST-CE QUE C’EST QUE ÇA??? Je sens quelque-chose contre mes fesses!

Cette découverte me surprend mais je garde mon calme : je ne voudrais pas te réveiller et me priver de la sensation merveilleuse de ton corps contre le mien. Après tout, il ne peut pas s’agir de quelque-chose de bien dangereux.

Je tente de remuer légèrement les fesses afin de deviner, au “toucher”, de quoi il s’agit. Je pense à un pli dans la couette… mais non, ça ne semble pas avoir la texture du tissu. Je me dis aussi que, coquine que tu es, tu auras peut-être eu du mal à t’endormir hier soir et tu auras joué avec un de tes vibros pour t’apaiser puis tu l’auras oublié là… mais c’est trop mou pour être un vibro et puis c’est légèrement chaud, la même chaleur qui émane de ton corps…

Et en plus, j’ai l’impression que ça grossi! Les idées se chamboulent dans ma tête, une hypothèse me vient à l’esprit mais c’est tout bonnement impossible, ou alors je rêve!

Je veux en avoir le coeur net et décide de risquer une reconnaissance tactile, je glisse mon bras lentement vers le bas tout en m’écartant légèrement de ton bas ventre et ma main atteint bientôt la source de mon agitation.

Et là, je ne crois pas à ce que je sens entre mes doigts : une bite! J’ai une queue dans ma main et ce n’est pas la mienne!

Tu pousses alors un gémissement.

Les mouvements de mes fesses ont bel et bien provoqué un début d’érection. Tu bandes ma parole! Tu as pris mes explorations pour des caresses et te voilà en train de te réveiller.

À ce moment, je suis persuadé qu’il s’agit d’un rêve… je vais me réveiller! Ce n’est pas normal, je DOIS me réveiller! Pourquoi je me réveille pas??? Et puis… pourquoi je me réveillerais en fait? Ce n’est pas désagréable comme rêve finalement… Allez, je reste! Pour la science!

Encore un gémissement, cette fois, tu es réveillée, pour du bon :

– “Dis donc, c’est pas des manières de réveiller une jeune fille comme ça…”

Je ne sais pas trop quoi répondre, je tente de bafouiller quelque-chose mais rien de compréhensible ne semble vouloir sortir de ma bouche. Tu dis alors :

– “Ben dis donc, t’es tout drôle… Tu m’as jamais vue comme ça au réveil ou quoi? En plus, laisse-moi voir… Ben oui, t’as l’air bien content de me voir aussi on dirait…”

Et là, je réalise que, effectivement, je bande… Je me réveille en me rendant compte que ma chérie à une bite et ça me fait bander comme si j’avais vu ma première paire de nichons! Ça m’excite pour du vrai!

Je te dis en bafouillant :

– “Non, c’est… euh… en fait, je voulais te caresser discrètement pour te réveiller en douceur mais je pensais pas que tu tu réveillerais aussi vite…”

Tu me réponds :

– “Ha ben c’est malin, je suis réveillée maintenant… dans les 2 sens du terme…”

– “Oui, je vois ça… enfin, je sens…”

– “Va falloir remédier à ça…”

– “Oui? Euh… d’accord.”

J’ai toujours ta queue entre les doigts et elle est maintenant gonflée à son maximum, une belle érection matinale…

Je commence donc à la caresser. Cela ne doit pas être très compliqué, après tout, ça doit fonctionner comme pour moi. Je la masse lentement du haut vers le bas en prenant soin de faire aller et venir ton prépuce sur ton gland.

Et en effet, après quelques secondes, tu pousses un gémissement qui m’informe que je m’y prends plutôt bien. J’avoue que cela me rend plutôt fier.

Un autre gémissement et tu me dis :

– “Et toi, qui s’occupe de toi?”

– “Ha ben euh… personne…”

– “Il va falloir que je prenne les choses en mains…”

Je ne peux m’empêcher de laisser échapper un rire nerveux. Je me reprends, il faut que j’ai l’air plus naturel :

– “Oui, j’ai envie que tu me caresses aussi!”

– “Bouge ton bras, il va me gêner.”

– “Mais comment je fais pour…”

– “T’inquiète pas pour ça.”

Je bouge mon bras et tu colles ton bas ventre contre mes fesses, tu commences à me branler. Lentement, comme je te le faisais juste avant. Tout en me caressant, tu ondules le bassin et je sens ta queue glisser entre mes fesses. Ça m’excite terriblement. Je laisse échapper un long gémissement. Je t’agrippe une fesse et la pousse vers moi pour que tu te presses encore plus contre mes fesses. Tu dis :

– “Tu aimes ça on dirait…”

– “Oui! Je vais pas tarder à venir!”

– “Déjà? T’es moins réactif que ça d’habitude le matin… Attends, pas tout de suite… Je veux que ça dure…”

Tu as dit cette dernière phrase sur un ton des plus coquin et je me demande bien ce que tu as derrière la tête…

(À suivre ?)

Histoire cochonne : J’ouvre la porte de l’ascenseur…

Comme promis hier, voici ma première histoire cochonne. En fait, c’est une histoire que j’ai écrite il y a déjà quelques années, avant même de rencontrer Madame Toucoquin. Je l’ai un peu dépoussiérée et je vous la livre ici, n’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires, je ne compte pas me lancer plus sérieusement dans l’écriture de textes érotiques mais votre avis m’intéresse quand même. Le style est un peu particulier, j’espère qu’il vous plaira. Bonne lecture.

J’ouvre la porte de l’ascenseur. Cette nuit, j’ai dormi chez un ami après une soirée entre mecs. J’ai donné un coup de sonnette avant de monter et donc, tu m’attends déjà sur le pas de la porte. Nous nous regardons en souriant, sans dire un mot. Je m’avance et mes lèvres rejoignent les tiennes. Je t’embrasse. Tu recule tout en m’embrassant comme pour m’inviter à entrer. Je pose mon sac et pousse négligemment la porte du pied. Mes mains partent déjà à la découverte de tes hanches, passent sous ton t-shirt. Je caresse ton ventre tandis que nos langues jouent à se chercher. Je t’invite doucement à te retourner. J’embrasse ton cou tandis que mes mains remontent de ton ventre à tes seins. Je soulève ton soutien-gorge, les bouts de tes seins sont déjà tout durs. Je les caresse doucement tout en commençant à te mordiller le cou. Mains derrière le dos, tu masses ma queue à travers mon jeans. Tu défais le bouton, baisses la tirette. Je fais descendre une main sur ton bas-ventre, la glisse sous ton pantalon. Je te caresse à travers ta culotte, je sens que tu es déjà trempée. Je sors ma main de dessous ton jeans pour en défaire le bouton et la tirette. De ton côté, tu as déjà sorti ma queue que tu caresse doucement d’une main. Tu saisi ma nuque de ton autre main. Je glisse ma main sous ta culotte. Mon doigt glisse tout seul entre tes lèvres. Je le fait remonter sur ton bouton que je masse doucement. Je mords de plus en plus fort ton cou. Ton jeans tombe à tes chevilles.

J’abandonne alors ton sein et ton bouton et m’agenouille derrière toi. Je baisse ta culotte tout en embrassant ces fesses que j’aime tellement. Je me relève et insère un doigt dans ton sexe, par derrière. J’entame quelques va et vient tout en imprimant un mouvement qui te fais cambrer légèrement les reins. Je retire mon doigt et place mon gland à l’entrée de ton sexe. J’appuie doucement. J’entre en toi lentement, entièrement. Je marque une pause. Mains plaquées contre le mur, une joue contre la papier peint, tu as les yeux mi-clos. Je t’embrasse sur la joue et entame un lent va et vient. J’accélère. Nous commençons à gémir tous les deux. On entend les portes de l’ascenseur s’ouvrir à nouveau. Je n’ai pas fermé la porte complètement. Je m’arrête. On entend le tintement des clés du voisin, on voit des ombres bouger sur le mur par l’entrebâillement de la porte. On ose à peine respirer. Tu sens les contractions incontrôlées de ma queue en toi. Tu joue avec les muscles de ton vagin en réponse. La sensation est divine. Les bruits de clés s’arrêtent, il a dû voir que la porte était entrouverte. Cette fois on ne respire plus. Toujours ces contractions incontrôlées. On entend le voisin ouvrir sa porte et la refermer. Ouf. Nous rigolons tous les deux. Je m’arrête soudainement de rire et reprend les va et viens au même rythme qu’avant ce petit intermède. La situation m’a beaucoup excité, je ne vais pas tarder à jouir. Je gémis de plus en plus fort. Toi aussi, comme pour couvrir mes gémissements. Je viens. Je me retire alors et joui sur le bas de ton dos. Mon sperme coule vers la raie de tes fesses. Tu les écarte pour sentir la chaleur de ce liquide sur ton anus. Tu me regardes par dessus ton épaule. Ce regard coquin que j’adore. Je reprend mes esprits et te dis « Bonjour »…