Nuo de Je Joue : une utilisation pas prévue dans le manuel

Afin de compléter et faire suite à mon article sur le Nuo de Je Joue, je vais vous faire part d’une utilisation du notre qui a eu lieu cette semaine.

C’est pas prévu pour être utilisé comme ça mais tant pis!

Un soir de cette semaine donc, Cannelle, d’humeur coquine et tandis que je lui prodiguais un doux cunnilingus, à eu l’idée de tester le Nuo en elle tandis que je continuais mes jeux de langue sur son petit bouton. Aussitôt suggéré, aussitôt testé : une fois le jouet mis en place avec l’aide d’un peu de lubrifiant, je confie les commandes à Cannelle via l’application pour Iphone (gracieusement prêté par un ami).
Et, tandis que je m’évertue à atteindre son clitoris qui se borne à aller se cacher sous la branche vibrante du Nuo prévue pour stimuler le périnée, Cannelle se bat avec l’appli qui se borne à se déconnecter de l’engin dès qu’elle laisse le même mode de vibration activé trop longtemps. Du coup, je commence à croire que, soit j’ai la poisse, soit ce que je prenais pour un dysfonctionnement du premier exemplaire qui m’a été confié par mon partenaire Lovely Sins était en fait normal et que j’ai encore fait renvoyer un produit fonctionnel pour rien (surtout qu’ici, j’ai reçu un deuxième Nuo anormalement plus bruyant que le premier, ça m’apprendra!).
Résultat des courses : j’ai mal à la langue depuis deux jours et j’ai envie de donner un mauvais point au Nuo pour le fait qu’il se déconnecte tout seul dès qu’on utilise trop longtemps le même mode. Ou alors, il me faut un troisième exemplaire du Nuo à tester (ce qui ne réglera rien à mes douleurs linguales par contre).

Quoiqu’il en soit, ce fut quand même une expérience très plaisante et Cannelle a fini par obtenir un de ses meilleures orgasmes (les voisins pourront témoigner). Du coup, elle veut un Dua…

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Avis sur L’Orchidée Twins de idée du désir

Il y a quelques temps, idée du désir me proposait de tester l’un de ses produits. Ayant déjà lu plusieurs avis plus que positifs sur ses créations, c’est avec un grand plaisir que j’ai accepté. Un grand merci à lui de m’avoir fait confiance pour tester l’une de ses œuvres.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, « idée du désir » est un sculpteur sur bois du sud ouest de la France qui réalise des sextoys en bois, enfin, je devrais plutôt dire qu’il réalise des sculptures en bois dédiées au plaisir. Il a quelques modèle qu’il a lui-même créés mais il propose également du « sur mesure » dans sa boutique créations.

Le modèle qu’il m’a proposé est l’Orchidée Twins.

Présentation de l’Orchidée Twins

L’Orchidée Twins est un gode muni de deux bulbes particulièrement intéressant pour le massage du point G mais également celui du point P, ce qui m’arrange plutôt bien vu que je possède ce dernier, parait-il.

Orchidée Twins

Le premier bulbe fait 35mm de diamètre et le second, 30mm. La longueur de l’engin est de 180mm. Il est réalisé en bois de cerisier et possède une bague ronde de 25mm. (J’ai piqué les données sur le site aussi, je n’ai pas été mesurer pour vérifier. Ça s’appelle la confiance… ou la fainéantise, je confonds parfois…)

Notez qu’il existe une variante en bois de noyer muni d’une double bague qui peut accueillir 2 doigts.

Comme toutes les autres créations d’idée du désir, l’Orchidée Twins est recouvert de 7 couches de vernis haut de gamme habituellement utilisé pour les ustensiles alimentaires et garanti sans phtalates.

Il est très léger et doit peser dans les 120 grammes environ, à une vache près. En tous cas, même dans sa pochette, il n’est pas plus lourd que mon smartphone (et ça, je l’ai testé moi-même).

Ha oui car, petit bonus : il est livré avec une sacoche en satin très jolie et très pratique.

Orchidée Twins

Maintenant qu’on a parlé des machins techniques, parlons de l’aspect visuel de l’objet : hé ben ça en jette! Le Twins est vraiment… beau. Si sa nature et son usage n’était pas si flagrant, on pourrait le placer sans hésiter sur un meuble du salon comme décoration. Et puis en plus, si on le mettait au salon, on se priverait de l’avoir sous la main, bien rangé dans la table de nuit, au moment des galipettes…

Utilisation de l’Orchidée Twins et redécouverte du plaisir anal

Idée du désir était intéressé par mon avis concernant l’utilisation de sa création pour la stimulation de la prostate. N’ayant plus « pratiqué » depuis longtemps, j’avais un peu peur au vu de la taille du premier bulbe. Finalement, ça s’est plutôt bien passé.

Orchidée Twins

Je l’ai utilisé, la première fois, seul. Après avoir viré le chat du lit, je me suis allongé sur le côté, mis une bonne dose de lubrifiant à base de silicone sur le Twins et sur mon anus et j’y ai pressé doucement la tête de l’objet. Par facilité, j’ai commencé à introduire le Twins « à l’envers », avec la courbure présentant la tête vers mon dos. Pour un massage de la prostate, la courbure doit évidemment présenter la tête vers la face antérieure du rectum et donc vers le ventre.

Comme la tête du Twins présente une forme légèrement pointue et que la surface de l’objet est très lisse, l’introduction est grandement facilitée même si j’ai eu un peu mal au début (mais ça, c’est parce que je suis un gros bourrin pressé…). Le deuxième bulbe, lui, est entré plus facilement. Le passage de celui-ci est particulièrement plaisant car, tandis qu’il écarte l’anus pour passer, le premier bulbe ne perd pas de temps et masse déjà l’intérieur du rectum et donc la zone de la prostate, un vrai régal.

Une fois les deux bulbes en moi, j’ai retourné le Twins pour présenter sa tête à la zone la plus intéressante de mon anatomie rectale et cette première a « buté » un peu trop brusquement sur le « fond » de mon derrière, ce qui m’a provoqué une sensation très vive que j’ai identifié comme de la douleur. J’ai donc fait attention de rester très doux avec cette zone pour la suite.

La première chose que j’ai remarquée une fois l’objet dans sa position « de travail » c’est qu’il faut bien maintenir la poignée si on ne veut pas qu’il se retourne tout seul à la moindre contraction. Et c’est aussi à ce moment qu’on remarque que la poignée, quand on a les mains recouvertes de lubrifiant, n’est pas hyper pratique surtout quand on la manie en passant le bras par derrière. J’ai bien essayé de passer par devant mais mon bras me semblait un peu court dans cette position. Peut-être que j’aurais préféré une poignée placée dans l’autre sens, donnant à l’ensemble une forme de S… mais peut-être que non, difficile à dire sans tester.

N’ayant jamais pratiqué un massage de la prostate par moi-même avec un jouet réellement adapté à cet usage (j’avais déjà essayé le Bloomy de Fun Factory mais celui-ci ne m’avait pas semblé suffisamment ferme pour masser efficacement la prostate), je ne savais pas trop comment procéder et j’ai testé plusieurs choses. Ce qui a le mieux marché a été de faire des petit va et vient en pressant la tête du Twins contre ma prostate (ou en tous cas, ce que j’ai identifié comme tel) et en tirant le deuxième bulbe contre mon anus. Le massage ainsi opéré en simultané à ces deux zones est tout simplement divin. Je sentais une sensation dans mon pénis, un peu comme quand on appuie avec le doigt dans le fond du nombril et j’avais l’impression de sentir quelque-chose « arriver », comme un orgasme qui monte. Malheureusement, la position et le mouvement que j’imposais à mon poignet ont fait naître une autre sensation montante beaucoup moins plaisante : la crampe! (poil aux jambes)

Voilà qui a donc clôturé cette session. Je relaterai sans doute une session beaucoup plus « réussie » plus tard, ici même.

Conclusion

De par sa forme, sa matière et donc sa « dureté », la lissitude de sa surface et son aspect, l’Orchidée Twins et un objet des plus efficace et agréable à utiliser comme à regarder. Il a maintenant une place de choix dans notre table de nuit et sera surement utilisé encore de nombreuses fois. Je remercie encore une fois chaleureusement idée du désir de nous l’avoir gracieusement offert pour réaliser ce test et pour la confiance qu’il m’a accordée.

Avis supplémentaires

Avis sur le VI-BO Twin Orb de Tenga

L’autre jour, nous avons rendu une petite visite à nos dealers habituels dans l’optique d’acheter un œuf vibrant pour Madame Toucoquin. Cette dernière désirait un objet qu’elle puisse utiliser en interne pour compléter une stimulation clitoridienne. Elle aurait pu utiliser un vibro me direz vous, sauf que l’ouverture constante que l’insertion du vibro requiert la gêne. Oui, je vis avec une emm… une femme merveilleuse qui sait ce qu’elle veut! Nous voilà donc Rue des Dames Blanches (où, cela dit, aucun commerçant ne vend de glace, ce qui est sacrément scandaleux!) afin de nous acheter un petit œuf vibrant…

Le VI-BO Twin Orb

Le VI-BO Twin Orb

C’est là que vous demander ce que le VI-BO Twin Orb vient faire ici, vu qu’il ne s’agit manifestement pas d’un œuf vibrant… C’est qu’après les conseils éclairés du vendeur de chez Lovely Sins, nous nous sommes rendu compte qu’un œuf vibrant représentait un investissement plutôt important pour « tester » un truc que Madame Toucoquin n’était pas sur de vraiment aimer au final. Notre conseiller nous a donc rediriger vers le Twin Orb.

La gamme VI-BO

La gamme VI-BO est composée de 5 jouets funs et colorés qui utilisent chacun une ou deux orbes vibrantes (et waterproof) comme base, insérée(s) dans une gaine en silicone. Voici la vidéo de promotion de la gamme :

On peut y voir que la gamme contient :

  • le Finger Orb, un anneau orange qu’on peut attacher à un doigt (ce qui est apparemment nickel pour agrémenter les câlins à deux, chacun un anneau au doigt, regard torride en option),
  • le Ring Orb, un autre anneau bleu plus large que l’on peut placer sur le pénis afin d’en faire un cockring vibrant (on peut aussi l’enfiler sur un manche de brosse apparemment, selon ce qu’on a sous la main),
  • le Hand Orb, un double anneau rose que l’on peut maintenir dans la main en plaçant le pouce et le petit doigt dans chaque boucle (idéal pour jouer à « le dernier qui lâche se prend la boule dans les dents »),
  • le Twin Orb, un bâton jaune flexible avec une boule à chaque extrémité (pour masser le torse velu de son amoureux) et
  • le Stick Orb, un autre bâton plus court, plus épais et plus rigide de couleur mauve qui sert à… enfin, vous voyez quoi!

L’objet qui nous intéresse est donc le Twin Orb, celui de la bande dont l’usage a l’air le moins évident à première vue… ce qui laisse un éventail de possibilité infini!

Mais parlons d’abord des caractéristiques qui sont, de toutes évidences, communes  à toute la gamme :

Vibrations

La première chose qui nous a frappés (hormis la couleur jaune flashy) lors de la démo du produit en magasin a été la puissance des vibrations. Les orbes ont la taille d’une tomate cerise et pourtant, elles vibrent aussi fort qu’un vibro ordinaire une fois activées en même temps. Utilisées seules, elles se défendent plutôt bien également.

Alimentation

Chaque orbe est alimentée par 3 piles de type LR44 (vous savez, les petites piles boutons qui coûtent bien cher… oups, j’ai laissé tomber ce lien). L’orbe se dévisse en 2 partie pour laisser l’accès au compartiment à piles, voyez plutôt :

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Notez que les VI-BO sont fournis avec des piles mais l’emballage stipule qu’elles ne sont là que pour « vérifier que l’appareil fonctionne », mieux vaut en prévoir d’autres si vous ne voulez pas que votre première séance s’écourte inopinément… ça le fait moyen, et c’est du vécu!
Notez également que l’emballage indique une durée de fonctionnement de 30 minutes. C’est plus ou moins le temps qu’a durer notre première utilisation. Il faudra que nous testions avec des batteries neuves.

Matière

Les VI-BO sont composé d’élastomère et de plastique ABS. La FAQ indique qu’il s’agit d’un élastomère « body safe » sans donner plus de précisions.
La matière est douce et agréable au toucher mais elle « accroche » un peu. Il est nécessaire de lubrifier un peu pour que ça glisse.

Facilité d’utilisation

A ce niveau là, c’est pas bien compliqué : t’appuies une fois sur bouton, ça vibre ; tu rappuies, ça vibre plus. Un seul mode de vibration, une seule vitesse. Point barre.
Le seul truc un peu compliqué c’est le retrait des boules (pour les nettoyer ou changer les piles, pas les utiliser seules, la notice dit qu’on peut pas!). Enfin, le retrait est assez facile comparé à la remise en place, surtout si vous avez des légers TOC comme moi et que vous voulez absolument que le bouton soit parfaitement centré avec la barre du bouton on/off bien alignée par rapport au jouet! Comme la matière de la gaine accroche, il est impossible de faire bouger l’orbe une fois insérée : il faut bien viser avant!

Design du Twin Orb

Le Twin Orb a un design assez atypique par rapport aux autres sextoys, déjà rien que par sa couleur jaune flashy. En fait, il nous a fait penser à une sorte de croisement entre Bob Razowski du film « Monstres et Cie » et un minion du film « Moi, moche et méchant ». Le fait que nous ayons visionné « Monstres Academy » la veille de notre achat n’a évidemment en rien influencé notre jugement…
Une des deux orbes a une forme plus conique alors que l’autre est parfaitement sphérique.

Photo de famille

Photo de famille

Utilisation du Twin Orb

Comme je le disais plus haut, le Twin Orb offre un éventail de modes d’utilisation quasi infini (et quand on y pense, ça doit faire un sacré courant d’air un éventail infini…). La seule limite est l’imagination :

Madame Toucoquin a d’abord commencé à l’utiliser comme un masseur clitoridien, c’est à ce moment qu’elle a remarqué que la puissance des vibrations étaient étonnamment fortes pour d’aussi petites boules. Elle s’est ensuite inséré une des boules dans le vagin tout en utilisant celle restée à l’extérieur pour stimuler son clitoris et ses lèvres, en alternances. Les vibrations d’une seule boule sur son clitoris lui semblant un peu faibles, elle a sorti son ZIZO et a expérimenté le combo vibrations internes + vibrations sur les lèvres + vibrations sur le clito. Autant vous dire que l’orgasme qu’elle a obtenu ainsi était spectaculaire!
Après s’être remise de ses émotions, Mme à voulu tester sur moi notre nouvelle acquisition. N’étant pas très réceptif aux vibrations, cela n’a pas donné grand chose, malgré les renforts du ZIZO et de sa langue. Je dirais même que, malgré le fait que les sensations étaient très agréables, les vibrations avaient tendances à me « désensibiliser ».
Étant resté sur ma faim et curieux de trouver d’autres utilisation à notre nouveau jouet, j’ai proposé à Mme de lui faire emprunter le passage le plus intime de mon anatomie. Une fois à quatre pattes, c’est donc revêtue d’un préservatif que l’orbe pointue a pénétré mon fondement, aidée par les mains habiles de ma chérie. Les sensations délivrées à la fois à l’intérieur de mon rectum et sur mon anus par l’orbe restée à l’extérieur étaient fort intéressantes, je me suis amusé a effectuer des contractions pour faire bouger l’ensemble et c’était tout bonnement divin.
J’aurais bien expérimenté un peu plus longtemps mais Madame Toucoquin semblait s’ennuyer un peu et commençait à fatiguer, je me suis donc rapproché d’elle et celle-ci a proposé que je la pénètre avec le Twin Orb encore en place dans mes fesses. Nous avions déjà tenté l’expérience avec le Bootie mais celui-ci avait tendance à ressortir. Nous n’avons pas eu ce souci avec le Twin Orb et mon orgasme n’a pas tardé à arriver. Les piles n’ont malheureusement pas tenu jusque là…

Conclusion

C’est un achat que nous regrettons pas, nous remercions le vendeur de Lovely Sins de nous l’avoir conseillé, l’utilisation que nous en avons faite a largement dépassé ce pourquoi nous l’avions acheté à la base et ça c’est cool! Nous craignons juste que l’achat des batteries nécessaires à une utilisation régulière ne finisse par nous ruiner…

Si je devais recommander 2 choses à Tenga pour rendre leur produit parfait :

  • trouvez un moyen de rendre les orbes rechargeables (c’est à ça que servent les ingénieurs)
  • mettez en vente les gaines et les orbes séparément : je serais presque tenté d’acheter toute la gamme mais me retrouver avec 7 orbes aussi gourmandes ne me tente pas vraiment…

Le Super Soft C-Ring de Tantus (2ème partie)

Comme promis, voici la suite de mon article d’hier *air détaché* sur le Tantus Super Soft C-ring.

Après avoir raconté mon petit incident avec la tondeuse voici donc le récit de la première utilisation de l’objet.

Bon, je plante le décor rapidement : le lit. Sur le lit : Madame et Monsieur Toucoquin.

Bref, ça devient un peu chaud et je propose à Madame de tester notre nouvelle acquisition. L’emballage indique qu’on peut porter l’anneau à la base du pénis ou à la base des testicules, en faisant donc passer ces derniers dans l’anneau, cette deuxième option donnant un effet plus important. Je tente donc l’option la plus efficace et m’esquinte pendant plusieurs minutes à tout faire passer dans ce tout petit anneau (à moins que ce ne soit ce que j’essaie de faire passer qui est trop gros? Huhu…). Il faut dire que Madame Toucoquin ayant déjà commencé à me caresser avant ma proposition d’essayer le joujou, j’avais déjà une bonne érection au moment des faits.

Au bout de 10 minutes à me faire mal et quelques propositions de Madame d’abandonner, un éclair de génie (hum) me traverse et je pense à utiliser du lubrifiant. C’est tout de suite plus efficace et c’est plein de fierté que, tel Zorro, je brandis mon engin orné de son anneau noir… (si quelqu’un se le demande, non, je ne prends pas de drogue)

Bon par contre, ça fait un peu mal aux cojones mais je mets ça sur le compte des contorsions que j’ai imposées à mon anatomie afin d’enfiler le machin. Je laisse donc Madame reprendre là où elle avait abandonné ses caresses :

– “Whaw, c’est trop bizarre, elle est pas comme d’habitude, elle est encore plus grosse et toute veinée!”

– “C’est normal, c’est un peu ça l’idée…”

– “Ha… T’es sûr qu’il fallait mettre les testicules avec?”

– “Ben c’est ce qu’il est mis sur l’emballage…”

– “D’accord… Hé mais ça devient bleu! T’es sûr que c’est normal ça?”

– “Ha non, ça c’est pas normal!”

Et en effet, mon matériel avait pris une belle couleur violacée… J’enlève donc l’anneau sur le champs de peur d’abîmer irrémédiablement mon machin.

– “On va essayer la première option hein.”

– “On va faire ça, oui…”

Je remets donc l’anneau sans inclure les testicules, l’effet est moins impressionnant mais aussi moins douloureux et la couleur de mon engin reste normale et je préfère comme ça finalement.

Madame Toucoquin reprend donc (encore une fois) ses caresses là où les avaient (encore une fois) abandonnées et je peux alors enfin profiter de notre achat et évaluer son efficacité.

Quelques caresses manuelles et buccales plus tard, Madame m’offre un orgasme plutôt intense… comme la plupart des orgasmes qu’elle m’offre quand elle s’applique… ce qu’elle ne manque pas de faire la plupart du temps… y compris ce soir là…

Difficile de juger de l’efficacité du machin dans ces conditions!

Je tenterai néanmoins de vous donner mes impressions qualitatives sur le Super Soft C-ring dans mon prochain et dernier article le concernant.

Je pourrais également vous raconter deux autres utilisations du Super Soft C-ring, l’une avec pénétration juste après avoir écrit l’article précédent et l’autre lors d’une séance masturbatoire en solo, mais à moins que vous n’insistiez vraiment, je ne pense pas qu’elles soient d’un grand intérêt. Ce sera donc à la prochaine fois pour mon avis sur le Super Soft C-ring.

Le Super Soft C-Ring de Tantus (1ère partie)

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon dernier achat coquin : le Tantus Super Soft C-ring. Ce produit ne concerne en rien le plaisir anal mais comme cela fait une paye que je n’ai plus rien écrit ici, il faut bien trouver de quoi meubler…

Cela faisait un moment que je voulais m’acheter un anneau pénien pour tester ses prétendues propriétés : orgasmes plus forts, érections plus « volumineuses » et éjaculations retardées. Par contre, j’avais un peu regardé ce qui se faisait dans le genre et beaucoup d’anneaux, notamment chez Fun Factory, présentent un design que je juge un peu trop particulier. En effet, difficile de m’imaginer nu avec ce truc sur le pénis sans avoir l’impression d’être ridicule…

J’ai trouvé l’objet dont je vous parle aujourd’hui par hasard dans notre boutique préférée lors de l’achat d’un tout autre accessoire dont je vous parlerai peut-être plus tard. Il était exposé à 9,99€ sur une étagère sur le chemin de la caisse et vu son prix plutôt raisonnable et son design sobre et discret, je l’ai pris sans trop y réfléchir.

Il est resté plusieurs jours dans son emballage vu que l’occasion de l’utiliser ne s’est pas présentée tout de suite mais il a quand même réussi à provoquer une situation rigolote entre-temps. En effet, j’ai entrepris, le soir ou le lendemain soir de l’achat, de tailler un peu les poils de mon pubis afin d’éviter que ceux-ci ne viennent se coincer dans l’anneau lors de son utilisation. Malheureusement, je ne dispose que d’une tondeuse escamotable sur mon rasoir électrique et celle-ci ne dispose pas de guide de coupe. Ce qui devait donc arriver arriva et suite à un faux mouvement, je me suis retrouvé avec un côté rasé de trop près, de beaucoup trop près! Qu’à cela ne tienne, je trouve les pubis masculins entièrement rasés plutôt laids mais je préfère ça que d’avoir le bas ventre avec la coupe de cheveu de Skrillex. Ce sera donc la coupe Bruce Willis! Au final, je m’y suis fait assez rapidement, c’était tout doux et visuellement, ça ne me dérangeait pas trop. Madame Toucoquin, par contre n’aimait pas trop ça, ça faisait trop bizarre… Et donc, tel que j’écris ce message, ça repousse…

Voilà donc pour cette petite anecdote…

Bon, normalement, c’est le moment où je vous parle de la première utilisation du Tantus mais là, j’ai un peu la flemme donc je vais ajouter un joli « 1ère partie » dans le titre et vous donner rendez-vous plus tard pour la suite du récit… et qui sait, peut-être que d’ici-là, j’aurai eu une expérience supplémentaire à raconter…

Aneros Peridise : 2ème tentative

Oui je sais, cela fait une semaine que je dois raconter ici ma seconde tentative « d’hier ». Mais entre une salle grippe et les fêtes de Noël, j’ai été un peu retardé.

Cela s’est donc déroulé vendredi passé après une dure journée de boulot. Comme souvent le vendredi, je sirote des bières devant la télé avec Madame Toucoquin et ce soir-là, nous décidons de regarder le documentaire « Les branleuses » dédié à la masturbation féminine. C’est donc 3 Leffes de Noël plus tard que nous allons nous coucher l’esprit légèrement échauffé.
Une fois au lit, Madame Toucoquin suggère de rester dans l’esprit du documentaire et propose d’utiliser un de ses vibros tandis que je me caresse en la regardant. L’idée est très séduisante mais, vu la température glaciale de la chambre ce soir-là, je décide plutôt d’utiliser le Peridise bien au chaud sous la couette tandis qu’elle utilise son PicoBong ZIZO, son vibro préféré.

Après l’échec de la dernière fois, j’avais entrepris de me renseigner plus en détail sur l’utilisation de l’engin et c’est grâce aux infos glanées sur le blog « Nouveaux Plaisirs » et ses excellents articles sur le Peridise que je tente une approche moins « brouillon ».
Je place donc la grosse boule du Peridise entre mes 2 sphincters et commence à tester différentes intensités et durées de contractions. Comme la dernière fois, des contractions trop fortes ont vite fait d’enfoncer le Peridise trop profond dans mon fondement et à ce moment-là, il m’est impossible de lui faire faire marche arrière par la simple action des contractions, je dois utiliser les doigts pour le remettre en place. Je décide donc de doser mes contractions pour que la boule reste calée entre mes 2 sphincters. J’essaie alors différentes durées et vitesses mais les sensations rencontrées sont plutôt minimes. C’est alors que me reviennent à l’esprit des instructions lues sur les Aneros « prostatiques » qui préconisent des contractions plutôt longues.
Je tente donc une contraction d’environ 60 secondes et là… il y a réaction!

Au bout de quelques dizaines de secondes de contraction de mes muscles PC, ceux-ci commencent à être parcourus par des tremblements incontrôlés, les mêmes tremblements qui parcourent des membres sur lesquels on s’appuierait dans une position inconfortable. Ces tremblements sont vite suivis par une série de spasmes incontrôlés qui secouent tout mon corps. Le premier spasme surprend ma chérie qui gémit alors en me regardant. En effet, pour ceux qui suivent, elle est toujours occupée avec son vibro à ce moment de l’histoire. Par contre le récit de sa séance s’arrête ici puisque je n’y ai plus prêté tellement attention  trop pris que j’étais par les spasmes qui avaient pris d’assaut mon corps à moi.
Je ne décrirais pas ces spasmes comme agréables mais ils étaient exactement pareils que ceux que je ressens à la moindre petite caresse de mes zones érogènes juste après un orgasme. Une contraction rapide des muscles abdominaux accompagnée d’un gros frisson. En boucle. Pas moyen de m’arrêter. Regan dans l’Exorciste, le vomi et autres trucs dégueus en moins. Juste des spasmes qui n’en finissent pas. Au bout d’un moment, j’arrive quand même à prendre le contrôle et je remarque que c’est la contraction de mes muscles PC qui entretient ces spasmes. Une contraction maintenue fait durer les spasmes jusqu’à ce que mes muscles se relâchent de fatigue. Pas de contraction et les spasmes finissent par s’atténuer et disparaitre. Par contre, des contractions placées au bon moment permettent de relancer la boucle à l’infini et de maintenir l’enchainement des spasmes jusqu’à l’épuisement. Épuisement que je sens poindre de plus en plus.
De son côté, Madame Toucoquin a jouit depuis un moment et me regarde, amusée, tendre de manière incontrôlée mes abdos vers le plafond. C’est quand elle commence à montrer des signes de fatigue et d’ennui que je décide de stopper là cette session. Mais pas question de la finir comme ça, sans avoir pris mon pied!
J’ai dans l’idée d’entretenir les spasmes et de me caresser en même temps, entreprise dont la difficulté ne tarde pas à se manifester vu la difficulté à synchroniser les deux mouvements. C’est alors que me viens l’idée d’utiliser ces spasmes et de profiter du mouvement qu’ils imposent à mon corps. En prenant appui sur mes talons, l’amplitude de ces mouvements est accrue et il me suffit juste de bien caler mon coude sur le matelas et de saisir mon sexe pour produire ce mouvement de va et vient nécessaire à mon plaisir.
C’est donc comme cela, après quelques minutes à laisser mon corps branler lui-même mon sexe, que je parviens à un orgasme plutôt banal en terme d’intensité mais très inhabituel pour le reste.
Et donc, après nettoyage des dégâts causés par mon orgasme,  je retire le Peridise et vient me blottir dans les bras de ma chérie, le corps encore de temps en temps parcouru d’un petit spasme résiduel. Spasmes résiduels qui se manifesteront encore le lendemain matin à la moindre contraction au niveau péri-anal…

Je ne sais pas si tous ces spasmes et contractions involontaires sont prévus dans l’utilisation du Peridise mais en tous cas, la notice n’en fait aucune mention, peut-être que j’ai découvert un effet secondaire… :/

Comment l’Aneros Peridise est entré dans ma vie (et pas que là).

Il y a quelques temps nous avons participé à un concours sur le site Sextoyer, lequel nous a permis de gagner un bon d’achat de 30€ à valoir sur la boutique en ligne Senkys. Le choix de cette boutique n’étant pas énorme en jouets de qualité et ayant explosé notre budget sextoy mensuel la veille, nous avons décidé de choisir un objet d’une marque reconnue, dont le prix ne dépassait pas de beaucoup le montant du coupon gagné et que l’on pourrait utiliser à deux. Notre choix s’est porté (après négociations de ma part) sur le coffret Aneros Peridise.

Le coffret contient 2 exemplaires d’une sorte de plug anal en plastique blanc, lisse et dur. L’un a une tête de la taille d’un pouce et l’autre une tête de la taille d’un index (enfin, ça dépend des gens quoi), chacun est prévu pour un degré d’expérience différent : le gros pour les débutants, le plus fin pour les utilisateurs plus avertis.
– « Mais M’sieur, pourquoi que celui pour les débutants il est plus gros? Quand on débute, on préfère commencer par se mettre des trucs plus fins dans les fesses, non? »
– « Hé non mon petit, dans ce cas-ci c’est différent. De un, parce que la taille du plus gros n’est franchement pas énorme et s’insère avec beaucoup de facilité dans un anus un minimum détendu. Et de deux, parce que le plus fin demandera à l’utilisateur un plus grand contrôle de ses sphincters anaux et une plus grande précision lors de ses contractions. Voilà pourquoi. »
Ha oui, parce que je vous ai pas dit, le principe du Peridise, c’est d’utiliser des contractions des muscles pubococcygiens (c’est le nom scientifique des muscles qu’on serre pour se retenir de faire pipi) afin de provoquer une réponse réflexe des sphincters anaux. En parlant de ça, vous connaissez la blague du commissaire? Hein? Ha, attendez, Madame Toucoquin me dit que ce n’est pas le bon moment pour une blague, reprenons! Donc en gros, si j’ai tout bien compris, en serrant les muscles de ton zizi, ça fait bouger le machin dans ton ‘titrou et ça fait du bien…
Rien à voir avec un plug anal donc, où, effectivement, les tailles les plus imposantes sont réservées aux utilisateurs les plus avertis.

C’est donc armé du plus gros des deux frangins (je vais l’appeler Oliver) que j’entrepris de tester mes réflexes péristaltiques.
– « M’sieur, c’est quoi les réflexes péri-machin? »
– « T’as qu’à aller voir sur Wikipédia, j’ai un article à finir moi! »
Je m’insérai donc Oliver (ça fait bizarre d’écrire ça en fait) dans l’anus, après avoir lubrifié autant l’un que l’autre, et commençai les contractions.
Les instructions au dos de l’emballage n’étant pas très claire, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre et cela fût donc une expérience plutôt décevante. Quand je contractais mes muscles, le Peridise entrait plus profondément en moi, provoquant un léger plaisir au passage mais une fois en fin de course, pas moyen de lui faire faire marche arrière sans utiliser les doigts. De plus, je ressentais une sorte de chaleur au niveau de l’anus et du pénis ce qui n’étais pas des plus agréable. Je décidai donc d’arrêter l’expérience et de consulter plus de sources avant de réessayer.

La seconde tentative, hier soir, fut beaucoup plus convaincante mais je vous raconterai ça plus tard…